The day before the day

The day before the day
Salut les amis !

Je vous écris pour vous renvoyer autre part, sympa non ? lol
Nan plus sérieusement, je ne vais plus beaucoup occuper ce blog pourtant si cher à mon coeur depuis 2005. Mais comprenez, au jour d'aujourd'hui ma vie ne va plus que tourner autour du Kansas et de mon prochain voyage, des préparatifs etc...

Je vais donc pouvoir rester en contact avec vous sur lesvoyagesduneclementine !

A bientôt sur Facebook
Je vous aime !!

# Posté le jeudi 09 avril 2009 05:39

Je tourne en rond...

Je tourne en rond...
Une grande, une énorme, une huge envie d'aller faire un tour à la côte, n'importe laquelle, et voir la mer !
Un grand besoin de changer d'air, même pour une ou deux journées...

Etretat, i miss you !

# Posté le samedi 21 mars 2009 04:55

Tiens bon la vague Tiens bon le vent

Tiens bon la vague Tiens bon le vent
"Un jour je reviendrai chargée de cadeaux
Si Dieu veut, toujours droit devant, nous irons jusqu'à San Francisco"

C'est dingue, hier encore je n'avais rien à dire, que ce soir je ressens un tas de sentiments nostalgiques. Je pense à nous, gens de bientôt 20 ans. 20 ans...20 ans...Certains d'entre nous les ont déjà ! 20 ans...20 ans...
Je vois ma soeur qui grandit, et mon frère qui grandit. Mais je la vois surtout elle, car je me vois en elle à son âge. Ce n'est pas il y a si longtemps tout de même, mais ma vie, nos vies ont tellement changé depuis l'entrée au collège que du coup en y réfléchissant bien, je n'arrive pas à y croire. Je crois bien que c'est la première fois que je me concentre sur le sujet et que j'en reçois le tournis car pour la première fois je peux affirmer n'avoir pas senti le temps passer. A son âge ? A 11 ans...c'était le début des sentiments de la vie, les garçons, les mauvaises notes, les bulletins, les déceptions, les joies, les fou rires, ralala les fou rires ! Les amis ! Au collège on pensait qu'on avait trouvé nos amis pour la vie, n'est-ce pas ? On regardait des séries douteuses sur l'amitié, l'amour et on pensait y voir notre avenir. Mais finalement, que s'est-il passé ? Des chemins qui se séparent, des caractères qui ne s'entendaient plus, des rencontres nouvelles, des projets différents...Mais malgré tout on garde ces souvenirs encrés en nous comme pièces témoins de ce que l'on est aujourd'hui.
Quand aujourd'hui, en deuxième année de fac d'anglais, en heure de chinois (mais franchement, ça, qui l'aurait cru au collège ?!), j'ai un fou rire avec Aurore, il m'arrive de revoir des fou rires de primaire ou collège avec Sarah. Toujours on trouve quelqu'un avec qui se marrer comme jamais, mais jamais les gens ne restent pour rire avec nous pour toujours.

Ce n'est pas triste, c'est la vie, avec ses obstacles, ses joies, on reste à jamais en quête de quelque chose et aujourd'hui on a enfin l'âge pour commencer la quête de notre vie.

J'irai jusqu'à San Francisco, si le destin en décide ainsi.

# Posté le vendredi 06 mars 2009 17:02

( ma Folie, mon Envie, ma Lubie, mon Idylle )

( ma Folie, mon Envie, ma Lubie, mon Idylle )
Juste une mise à jour

Juste une chose à vous dire

Juste une chose que j'attends plus que tout

Juste une chose qui tient l'étincelle allumée

Juste un espoir

Juste...


LA REPONSE

# Posté le jeudi 05 mars 2009 12:54

La fin

La fin
Moi, tu m'entendras, tu m'entendras mieux. Il arrive que l'on fasse un rêve. On s'y prend, on y croit, on l'aime. Le matin en ouvrant les yeux, deux mondes s'entremêlent encore. Les visages de la nuit s'estompent dans la clarté. On voudrait se souvenir, on voudrait les retenir. Ils glissent dans vos mains, la réalité brutale du jour les rejette. De quoi a-t-on rêvé se dit-on ? Que se passe-t-il ? Qui embrassais-je ? Qui amais-je ? Qu'est-ce que je disais et que me disait-on ? On se retrouve avec le regret imprécis de toutes ces choses qui furent ou qui semblaient avoir été. On ne sait plus ce qu'il y avait autour de soi. On ne sait plus.
De
s cordes encore t'enlacent que je n'ai pas dénouées. Ou que je n'ai pas coupées. Des mains s'accrochent encore à toi et te retiennent.
Ce t
oi n'est pas toi. Ce sont des objets étrangers, des adhérences, des parasites monstrueux. Le gui poussant sur la branche n'est pas la branche, le lierre qui grimpe sur le mur n'est pas le mur. Tu ploies sous le fardeau, tes épaules sont courbées, c'est cela qui te vieillit. Et ces boulets que tu trnes, c'est cela qui entrave ta marche. Des tonnes, des tonnes, ça pèse des tonnes. Comment as-tu pu traîner cela toute une vie ! Je me demandais pourquoi tu étais voûté, c'est à cause de ce sac. Et de cette besace. Et de ces godasses de rechange.
Du c
alme ! Tu n'en auras plus besoin de ces chaussures de rechange. Ni de cette carabine, ni de cette mitraillette. Ni de cette boîte à outils. Ni de ce sabre. il a l'air d'y tenir. Un vieux sabre tout rouillé. Laisse-moi donc faire. Sois sage. Tu n'as plus besoin de te défendre. On ne te veut plus que du bien; des épines sur ton manteau et des écailles, des lianes, des algues, des feuilles humides et gluantes. Elles collent, elles collent. Je les décolle, je les détache, elles font des taches, ce n'est pas net. Le rêveur se retire de son rêve. Voilà, je t'ai débarrassé de ces petites misères, de ces petites saletés. Ton manteau est plus beau maintenant, tu es plus propre. Ca te va mieux. Maintenant marche. Donne-moi la main, donne-moi donc la main, n'aie plus peur, laisse-toi glisser, je te retiendrai. Tu n'oses pas.
Il s'imagine qu'il est tout. Il croit que son être est tout l'être. Il faut lui faire sortir cela de la tête. Tout sera gardé dans une mémoire sans souvenir. Le grain de sel qui fond dans l'eau ne disparaît pas puisqu'il rend l'eau salée. Ah, voilà, tu te redresses, tu n'es plus voûté, tu n'as plus mal aux reins, plus de courbatures. N'est-ce pas que c'était pesant ? Guéri, tu es guéri. Tu peux avancer, avance, allons, donne-moi la main. Ne courbe plus tes épaules puisque tu n'as plus de fardeau... ne te baisse pas, surtout, ne tombe pas. Monte, monte. Plus haut, encore plus haut, monte, encore plus haut, encore plus haut, encore plus haut. Tourne-toi vers moi. Regarde-moi. Regarde à travers moi. Regarde ce miroir sans image, reste droit... Donne-moi tes jambes, la droite, la gauche. Donne-moi un doigt, donne-moi deux doigts... trois... quatre... cinq... les dix doigts. Abandonne-moi le bras droit, le bras gauche, la poitrine, les deux épaules et le ventre. Et voilà, tu vois, tu n'as plus la parole, ton coeur n'a plus besoin de battre, plus la peine de respirer. Cétait une agitation bien inutile n'est-ce pas ? Tu peux prendre place.

Pix by Me, Brixham

# Posté le mardi 12 juillet 2005 16:22

Modifié le vendredi 05 décembre 2008 09:11